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Val de
Reuil,
Équipe de France Féminine,
Pôle France,
Matthieu Castagnet,
Septembre 2004,
Éphéméride
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Par Patrick Le Fur

(et un petit coup de clavier de Framboise)
DERNIERS PRÉPARATIFS
Bon.
Après quelques mois de préparation, de communication, de contacts etc...la
pression monte dans les jours qui précédent l'événement
Seuls ceux qui ont organisé de grands événements ressentent ce genre de
choses la veille du Grand Moment.
JEUDI 16 septembre
Bon alors, je vous raconte pas la journée qui a précédé, c'est-à-dire le
jeudi
Je travaille le matin jusqu'à 11 h 30 (et oui, malheureusement, je ne vis
pas du squash
) et après le déjeuner, je pars pour le HAVRE (à 150km) à la
rencontre de deux associations (eh oui, je suis redevenu Président de la
région Normande de squash, alors je vais à la rencontre des nouvelles
associations ou celles qui ont des problèmes..).
En cours de route, mon portable sonne, c'est le service des sports de Val
de Reuil qui m'appelle pour me dire que la société à qui la ville loue le
court vitré vient d'arriver vers 14 h. Il y a un problème administratif
avec la société, du aux lourdeurs administratives françaises
.
Bon, me voilà sous pression maximum, mais le Service des Sports me dit :
« On te rappelle, et on te tient au courant ».
Alors que je suis en réunion avec des présidents dassociations, 2ème
appel sur mon portable.
Là on me dit que, tant que le problème administratif ne sera pas réglé, la
société refuse de monter le court.
Inutile de vous dire que jai du mal à me concentrer sur la réunion
.
3ème appel pour me dire que le patron de la société qui monte le court a
dit au Service des Sports : « bon nous le montons parce que je connais
Patrick et des joueuses de l'équipe de France, mais dépêchez vous de
régler le problème"
Ouf ! me voilà rassuré. Je repars du Havre tranquille, et sur la route, je
refuse dimaginer ce qui ce serait passé si la situation ne sétait pas
arrangée
Bon, après 1h30 de route, j'arrive à Val de Rueil, et là j'aperçois le
chapiteau sous lequel va être monté le court.
Je respire.....
Je reste un moment pour voir le montage, et je pars dîner, après quoi je
retourne voir où en est le montage. Le président du club Yves Grahovac,
qui avait vu le court à Chartres pendant l'Open, se fait une joie de le
voir au cur de notre ville.
Cest seulement à ce moment-là que je commence à apprécier toutes les
heures passées à lorganisation de l'événement.
Et tandis que, quelques heures avant, javais observé le court, son
montage, etc., mais je navais pas vraiment « infusé linformation », et
maintenant, brusquement, je réalise qu'en 1987, la première fois que j'ai
vu un court vitré, j'avais rêvé quun jour, j'organiserais un événement
avec un tel court
Et me voilà, appuyé sur le banc en plein centre ville de VAL DE REUIL, la
nuit est tombée, me voilà en train de réaliser que grâce à la ville, à mon
département et à mon club, un de mes rêves est en train de se réaliser
Bon fini de rêver. Il est 22 h 20 et, j'ai 2 cadres du Pôle France
et Matthieu Castagnet, qui arrivent au train de 22 h 31 à la gare
de Val de Reuil, pile à l'heure et j'aperçois sur le quai Benjamin
et Matthieu (un autre
) les deux cadres du pôle et notre champion de
France en titre junior Matthieu C., qui viennent de faire un voyage de 3
heures en train.
Nous passons rapidement voir le court vitré en ville. Les trois garçons
ont plein de questions sur l'organisation des 2 jours, alors avant d'aller
à l'hôtel nous passons boire un verre à la maison. Là, notre vice-champion
d'Europe junior et les 2 cadres du pôle me posent plein de questions, me
faisant part de leurs inquiétudes car cest la première fois qu'ils
accèdent au court vitré hors du cadre dune compétition officielle. Je les
rassure et leur explique l'organisation des deux jours, et ce que l'on
attend eux.
Patrick Le Fur
[SAMEDI
18] [VENDREDI 17] [JEUDI 16]
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